Une toute nouvelle substance biocide active d’origine naturelle à la fois efficace, sûre, durable et facilement biodégradable vient d’être approuvée pour utilisation en juillet dernier et a été recommandée par le comité des produits biocides en avril de cette année; nommément le L (+) – acide lactique de la firme Jungbunzlauer. Cet acide lactique obtenu par la fermentation de maïs sans OGM, est non toxique, non allergène et a reçu la certification ECOCERT, un organisme de contrôle et de certification, comme matière première d’origine naturelle. Parmi toutes les substances actives en cours d’examen pour approbation selon le Règlement sur les produits biocides en Europe (RPB) qui vise à améliorer le fonctionnement du marché des produits biocides dans l’Union Européenne, tout en garantissant un niveau élevé de protection de la santé humaine et de l’environnement, le L (+) –acide lactique constitue une des rares substances qui ne soit pas issue de produits chimiques synthétiques. L’entreprise familiale responsable de cette innovation possède une longue tradition dans le développement, la production et la distribution d’ingrédients biologiques.  La société internationale Jungbunzlauer fondée en 1867 et dont le siège social se trouve en Suisse compte plus de 1000 employés dans le monde et offre une  vaste de gamme...

Nous avons vu dans notre dernier article que les surfaces adhésives autonettoyantes utilisant la nano technologie sont maintenant chose acquise. En 2001, le verre d’auto-nettoyage fut introduit par la firme Pilkington Glass qui développa les premières fenêtres autonettoyantes, dans les mois suivants, plusieurs autres grandes entreprises de verre ont emboîté le pas avec des produits similaires. En conséquence, depuis le début du millénaire, le vitrage est peut-être la plus grande application commerciale de revêtements autonettoyants à ce jour. Les fenêtres des immeubles commerciaux sont recouvertes d’une mince couche transparente de dioxyde de titane , ce revêtement sert à nettoyer la fenêtre en deux étapes, en utilisant deux propriétés distinctes: la photocatalyse et l’hydrophilie. À la lumière du soleil, la photocatalyse provoque l'endommagement chimique de la couche de matière organique adsorbée sur la fenêtre. Lorsque le verre est mouillé par de la pluie ou d'autres eaux, l'hydrophilie réduit les angles de contact à des valeurs très faibles, ce qui fait que l'eau forme une couche mince plutôt que des gouttelettes, et cette couche lave la saleté. Cela représente certes une technologie révolutionnaire qui changea à tout jamais l’approche du lavage de vitres dans l’industrie du nettoyage. Inspirés par ce revêtement pour vitres,...

Le printemps a cédé officiellement sa place à l’été lors du solstice qui a eu lieu cette année au Québec, le 21 juin à 00h24 HAE. Quoique, l’on ne puisse se porter garant de ce à quoi ressemblera la météo pour la saison estivale, il existe un phénomène que l’on peut anticiper avec certitude; la période des déménagements qui culmine d’ordinaire avec la traditionnelle date des renouvellements de baux soit, le 1er juillet de chaque année. Tous ces mouvements et transports de biens personnels qui comprennent : chaises rembourrées, sofas, matelas, tapis, tentures et literie sans oublier tous les cartons (provenant souvent de conteneurs à l’arrière des établissements commerciaux susceptible de cacher de la vermine) qui servent à emballer la vaisselle sont autant de risques potentiels de contamination parasitaires pour les gestionnaires d’immeubles à logements. Les matelas viennent certes en tête de liste des risques d’infestation parasitaire avec les punaises de lit qui, comme on le sait, aiment bien se prélasser dans les coutures et replis de nos couchettes pour faire confortablement le voyage. D’autres parasites, tels ceux appartenant à l’ordre des blattoptères, communément connus comme les cafards, représentent également un haut risque de propagation durant la phase intensive de délogement. Un...

Les toilettes sont certes le haut lieu où les microbes sont susceptibles de se développer. Une recherche publiée en 2016 dans la revue médicale de microbiologie clinique et des maladies infectieuses en Europe a révélé que des bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient facilement se fixer aux poignées des portes internes des cabinets d’aisances. L’Étude menée par les chercheurs de l’hôpital universitaire de Munster et de l’institut Robert Koch, tous deux en Allemagne, a ciblé principalement les toilettes des grands aéroports pivots à travers le monde, ayant un taux de fréquentation particulièrement élevé.  Cette dernière a détecté une variété de bactéries communes à la contamination fécale transmissibles par le toucher de la poignée de porte. La plus commune fut le Staphylococcus aureus qui peut causer une foultitude d’infections allant du simple mal de gorge à la méningite, suivie du Stenotrophomonas maltophilia qui est une bactérie naturellement résistante à un certain nombre d’antibiotiques. Le S.aureus résistant à la méthicilline (SARM) fut détecté dans un des aéroports de Paris et correspondait  à un clone du SARM trouvé en Inde. Ce qui laisse à penser que la résistance aux antimicrobiens dépasse désormais les frontières nationales et constitue un défi à l’échelle mondiale, ceci touche toute la...

  Avoir l'impression d'être en contact avec une multitude de bactéries vous répugne-t-il au point d'en faire une maladie? À ces personnes qui répondront dans l'affirmative, je conseille de vous préparer mentalement avant de lire les lignes qui suivront. Les autres, vous serez mieux outillées pour diminuer le risque de tomber malade et éviter de manquer des journées de travail. Selon votre expérience personnelle, quel est l'endroit le plus infesté de germes au bureau? La cuvette de la toilette? Détrompez-vous! Il s'agit de l'endroit où l'on retrouve le moins de bactéries, comparativement à votre clavier d'ordinateur, la souris ou les appareils électroniques ayant un écran tactile. Le gagnant est… L'objet qui remporte la palme d'or en ce qui a trait celui étant le plus contaminé est l'éponge de cuisine. Il y en a sûrement une dans la salle des employés vous permettant de laver votre vaisselle. Réfléchissez avant d'agir! Demandez-vous depuis quand elle est utilisée. Bien qu'elle ne coûte pas cher, cet objet de cuisine prolifère des bactéries en grande quantité. Il contient 200 000 fois plus de microbes que l'intérieur de la toilette. C'est tout à fait hallucinant comme donnée! Le site de Docteur Bonne Bouffe suggère de changer l'éponge du moins une fois tous...

Les voies de transmission sont les chemins par lesquels les « microbes » se déplacent. En milieu de travail, la transmission s’effectue principalement de trois façons : —  par contact avec des personnes, des objets ou avec l’environnement ; —  par des gouttelettes projetées lorsque les personnes parlent, toussent ou éternuent ; —  par l’air ambiant (transmission aérienne). La transmission par contact est le mode le plus fréquent, suivi du mode par gouttelettes. La transmission par l’air ambiant est, pour sa part, moins courante. PAR CONTACT C’est le mode de transmissions le plus fréquent. Il se produit d’une personne à une autre personne lorsqu’elles se touchent. On parle de transmission par contact direct quand le transfert du microorganisme s’effectue de personne à personne et de transmission par contact indirect si le transfert s’effectue par l’entremise d’une surface ou d’un objet contaminé. Les mains sont le plus souvent les véhicules de la transmission par contact direct ou indirect. PAR GOUTTELETTES La transmission par gouttelettes survient lorsqu’une personne parle, tousse ou éternue et que ces gouttelettes touchent les muqueuses (yeux, nez, bouche) des personnes à proximité, habituellement à moins d’un mètre. Ces gouttelettes sont généralement lourdes et peuvent parcourir jusqu’à deux mètres (six pieds). De plus, lorsque ces gouttelettes se déposent dans l’environnement...

  Quand vous avez terminé de laver vos mains, êtes-vous porté à utiliser l'essuie-mains papier à usage unique ou encore vous dirigez-vous vers le séchoir qui pulse l'air chaud, mais qu'au bout du compte, vos mains sont encore moites? Saviez-vous que nos mains comportent moins de bactéries lorsque nous les essuyons avec un essuie-mains papier à usage unique? Comment est-ce possible?  Plusieurs facteurs aident à la propagation des microbes. L'un de ceux-là est le nettoyage écourté. Faites-vous partie de ceux qui frottent entièrement les mains, la paume, le dos de la main, entre les doigts et sous les ongles entre 20 et 30 secondes avec de l’eau chaude et du savon? Si oui, je suis certain que vos mains doivent être propres. Pour les autres, c’est ici que débute le processus de contamination. Selon le magazine Protégez-vous [1], Frédéric Saldmann, spécialiste de l’hygiène, cité dans l'article, explique que ces individus aux mains souillées utilisent un séchoir électrique qui ne fait que disperser les bactéries dans l’air ambiant et favorise l’inhalation de celles-ci. Saldmann est l’auteur du livre On s’en lave les mains (Flammarion, 2007). Fabien Squinazi, coauteur du livre et chef du laboratoire d’hygiène de la ville de Paris, estime, quant à lui, que les sèche-mains...

Vous arrive-t-il de rentrer dans les toilettes publiques d'un restaurant, de voir l'état insalubre des lieux et de vous questionner sur la propreté de la cuisine? Bon nombre d'individus y font un lien direct. Un sondage, réalisé en 2011 par Cintas Corp., déclarait que 94% des Américains éviteraient une entreprise s'ils s'apercevaient de la malpropreté des toilettes. Pour plusieurs, la salubrité est surtout une question de satisfaction personnelle. Les scientifiques ne voient toutefois pas la situation d'un même œil. Une étude, parue dans le Journal of Environmental Health, mentionne que près d'un distributeur de savon sur quatre est contaminé par de mauvaises bactéries. Poussant l'étude encore plus loin, un autre rapport explique que se laver les mains à l'aide d'un savon contaminé risque d'augmenter jusqu'à 25 fois le nombre de germes dans vos mains[1]. Vous ne vous rendez pas toujours compte des conséquences que peuvent avoir les systèmes de distribution rechargeables. C'est pourquoi le responsable de l'entretien, et même VOUS pouvez faire la différence. Il est donc important de changer ce système pour prévenir la contamination du savon, car, lorsque les bactéries s'introduisent dans le produit, c'est toute la substance qui est viciée (Biofouling, 2012). Même les solutions nettoyantes extrêmement puissantes ne...

Rien n'est plus efficace pour se protéger contre les maladies infectieuses, comme la grippe (influenza) et le rhume, que le fait de bien se laver les mains (ou d'utiliser un désinfectant à base d'alcool). En plus de vous prémunir, cette mesure contribue à prévenir la transmission de maladies. Même si elles sont propres en apparence, les mains peuvent être porteuses de germes. Les micro-organismes (germes) aboutissent sur les mains de différentes manières. Quand une personne éternue ou tousse, les germes sont expulsés dans l'air sous forme de minuscules gouttelettes. En plus d'aider à prévenir la maladie, le fait de se laver les mains réduit le risque d'infecter d'autres personnes. Si vous ne vous lavez pas les mains convenablement avant d'entrer en contact avec d'autres, vous risquez de leur transmettre les germes présents sur vos mains. Le virus peut aussi se propager par les germes des mains. COMMENT LE LAVAGE DES MAINS RÉDUIT LES RISQUES POUR LA SANTÉ Le contact par les mains peut propager des troubles bénins comme le rhume, mais aussi des maladies plus graves, voire mortelles. Les très jeunes enfants, les personnes âgées, celles qui sont atteintes d'une maladie préexistante ou celles dont le système immunitaire est affaibli, notamment par le VIH ou...